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17 juin 2011 - Conseils et veille > Gestion et Finance
Outils pour le télétravail

Le télétravail présente de nombreux avantages. Pourtant, beaucoup d'entreprises, même dans le domaine du multimédia, hésitent à faire affaire avec des travailleurs autonomes.


Embouteillage, retard, absentéisme, épidémie...
Voilà le quotidien de bien des travailleurs salariés et de leurs employeurs. Vous avez peut-être même entendu aux nouvelles ce «scoop» au titre ravageur : Otage de la route (se taper 120km en train ou en autobus, par jour, pour se rendre au boulot, ça en fait des heures perdues qui auraient pu être plus rentable !)


Et pourtant, la plupart des entrepreneurs restent frileux à avoir recours au télétravail. Ce même si les générations «X» et «Y» aiment beaucoup ce nouveau mode de travail qui offre la possibilité d'une conciliation travail-famille très avantageuse par rapport aux salariés (*voir pourquoi le temps vaut plus que l'argent pour ces générations). Alors qu'attendent les «donneurs d'emplois» pour profiter de ce nouveau réseau de professionnels ? J'en suis venue à la conclusion que peut-être ces outils, pour la plupart gratuits et facile d'utilisation, pourront faire la différence.



Outil 1 : Le premier outil du travailleur autonome est son courriel d'affaire; plus rapide que la poste prioritaire, plus écologique que le fax, le courriel (voir même les courriels) est indispensable. Le travailleur autonome ne doit surtout pas se contenter d'un courriel du type hotmail ou gmail, ceux-ci étant gratuits, n'offrent pas de garantie de service. Il doit garder en tête qu'un travailleur autonome doit prouver sa fiabilité et son engagement, une adresse info(@)nom.com démontre que le travailleur autonome est suffisamment sérieux pour acquérir son nom de domaine et son adresse courriel d'affaire. C'est un minimum !

Outil 2: Les e-téléphones; comme par exemple le logiciel Skype, nous permet de garder contact en mode «chat» ou téléconférence vidéo, ce mondialement et gratuitement.

Outil 3 : Courriel vocal ; pour ceux qui ne sont pas à l'aise d'écrire de long courriel explicatif, la solution est le courriel vocal Handybits . Ce petit logiciel gratuit enregistre, compresse et envoie le courriel avec le message vocal en pièce jointe (fichier .wav, lu par la plupart des lecteurs mp3).

Outil 4 : Partage d'écran ; j'entends souvent des entrepreneurs affirmer que : «Quand il faut régler un bug, ça peut devenir compliqué de se faire comprendre si le technicien n'est pas devant l'ordinateur à réparer.» Hey bien aujourd'hui, ce n'est plus le cas ! Il suffit de se donner rendez-vous sur ce site Join.me
Le client clique sur «share», une petite application s'installe et ouvre une fenêtre qui contient le numéro temporaire du partage d'écran. Alors le client clique sur le numéro et sur «send by mail» pour envoyer par courriel le numéro temporaire au technicien. Le technicien copie ce numéro dans la case «join». Résultat, le technicien peut prendre le contrôle de l'ordinateur du client et lui montrer en temps réel (parce qu'une image vaut mille mots !) quoi faire pour régler le problème dans l'avenir. Soyez rassuré, une fois la page du site fermée, la communication entre les ordinateurs est automatiquement rompue. Si le technicien tente de réutiliser le numéro temporaire du partage d'écran, celui-ci ne fonctionnera pas.

Outil 5 : Back-up et envoie de fichiers lourds ; l'espace d'hébergement (ftp) du site web de l'entreprise est une bonne option pour le stockage de fichier. Pour ceux qui ne souhaitent pas donner accès à leur espace d'hébergement FileAnywhere permet de stoker jusqu'à 500 Gig idem pour Dropbox.

Outil 6 : Internet haute vitesse en région ; malheureusement c'est encore un problème qui nuit au développement des régions du Québec. N'hésitez pas à relancer les entreprises qui fournissent l'Internet haute vitesse (Bell, Telus...), moi c'est ainsi que j'ai réussi à avoir la haute vitesse par Bell (j'ai du les relancer durant 3 ans à raison d'un appel tous les 3 mois). Si ça ne fonctionne pas, vous pouvez toujours vous rabattre sur le branchement par satellite (j'ai un satellite et un modem Viasat à vendre...).

Outil 7 : Intranet vs HTTPS ; le coût d'exploitation du réseau de l'entreprise est réduit au minimum car chacun est responsable d'acquérir et d'entretenir sa station de travail. Alors plus besoin de se prémunir d'un réseau Intranet avec une flotte d'ordinateurs qui devront être mis à niveau régulièrement, il suffit d'obtenir un hébergement sur réseau sécurisé (https) qui fera amplement l'affaire, tant pour répondre au besoin de réseautage qu'au besoin de sécurité.

Outil 8 : Contrat d'entente de services ; un travailleur autonome, contrairement à ce que beaucoup de «donneurs d'emplois» croient, est soumis aux mêmes lois de non concurrence, de confidentialité, de droit d'auteur, etc... qu'un employé salarié. Il n'y a pas plus de risque de se faire «voler» ses clients par un travailleur autonome que par un employé. Voir même, le risque est moindre étant donné que le «donneur d'emploi» à un meilleur contrôle sur les fuites d'informations sensibles et sur la gestion de sa clientèle. Pour une plus grande sécurité, les parties peuvent signer un contrat qui délimitera la durée et les régions pour lesquelles le travailleur autonome ne doit pas faire de concurrence.

Outil 9 : Entraide mutuelle ; entre un travailleur autonome et son client, la relation de pouvoir est plus équitable, car le travailleur autonome est tenu par la loi d'avoir plus d'un client. Résultat il n'est pas à la merci du «power trip» d'un seul «donneur d'emploi». Ce qui en résulte une meilleur ambiance de travail basée sur l'entraide mutuelle. Tout le monde y gagne en terme de respect et de productivité.

Outil 10 : Web autodidacte et pro-actif, truc de geek, truc de twit; chaque jour plus de 1 millions de nouveaux sites web sont ajoutés sur la toile du net. L'auto-formation, l'Open web (gratuit), les produits et les services innovateurs sont de plus en plus accessible à tous. Le problème actuellement c'est que la toile est rendue si vaste que, comme dirait le dicton; une chatte en perdrait ses petits. Pour vous y retrouver vous pouvez vous créer un compte twitter et suivre les liens d'intérêts des twitteurs qui diffusent de l'information qui vous intérèsse.



* « Les gens qui sont occupés à maintenir l'équilibre entre les enfants, le travail et les soins aux personnes âgées ont exprimé le désir d'avoir du soutien. ... Le soutien en milieu de travail comprend des horaires flexibles, la possibilité de faire du télétravail... » Source : Statistique Canada

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7 commentaires
Jean-Sébastion Dussault.  05-07-2011 13h25 HAE

Juste un petit point sur l'outil 8:
Contrairement à un employé, les droits d'auteur de tout élément original crée par le travailleur autonome sont la propriété de ce dernier. Dans le contrat, le travailleur autonome stipulera qu'une licence d'exploitation, d'habitude exclusive et d'une durée, d'un territoire et d'un tirage donnée, sera octroyée suivant le paiement complet.
Josée Picard.  05-07-2011 16h24 HAE

Bonjour,

Votre article est très intéressant. Un petit point à ajouter est qu'il n'y a pas que les générations «X» et «Y» aiment beaucoup ce nouveau mode de travail qui offre la possibilité, il y a aussi les babyboomers qui ont terminé de travailleur à l'extérieur, mais qui aime bien être travailleur autonome.
LaGraphistecom.  05-07-2011 16h57 HAE

En réponse à M. Dussault : Oui il est toujours possible de faire un contrat qui régira une licence de droit d'auteur, mais en temps normal... "Lorsqu'une photographie, une gravure ou un portrait originaux ont été commandés par une personne contre rémunération (généralement de l'argent), et que cette rémunération a été payée, la personne qui a placé la commande, et non l'auteur, est la première titulaire du droit d'auteur."
http://publications.gc.ca/site/fra/dacol/aProposDroitAuteur.html

Malheureusement beaucoup de graphistes travailleurs autonome refusent de céder les droits d'auteurs à leurs clients, selon moi ce n'est pas très éthique et limite d'être illégal, surtout si le client n'est pas clairement avisé de ce fait avant de passer une commande. Beaucoup d'entrepreneurs n'arrivent pas à obtenir les autorisations de reproduction de leur logo, ce que je trouve totalement abhérant. C'est de tenir un entreprise en otage, et si en tant que graphiste nous avons confiance en la qualité de nos services, nous ne devrions pas avoir besoin de faire de nos clients des otages. Je sais que c'est une pratique répandue, mais je n'adhère pas à ce genre de pratique.

C'est pourquoi je note que nous sommes soumis grosso-modo au même "lois" en ce qui à trait aux droits d'auteurs, car pour un salarié les droits d'auteurs appartiennent autoamtiquement à son patron, tandis que pour un travailleur autonome les droit d'auteur appartiennent à celui qui a passé la commande (son client) dès lors que la facture est payée. Mais qu'on soit salarié ou travailleur autonome on peut toujours faire un contrat qui régira une entente de licence de droit...
LaGraphistecom.  05-07-2011 17h22 HAE

En réponse à Mme Picard : Tout à fait d'accord avec vous, j'ai de plus en plus de clients qui sont de jeunes retraités désirant "arrondir" leur revenu de retraite ou même réaliser un rêve qui à longtemps été mis sur la tablette faute d'avoir assez de temps pour le réaliser. Mais si j'ai surtout mentionné les générations X et Y c'est que les X ont du créer leur emploi vu qu'au moment ou ils sont sortit de l'école les emplois étaient rares, ils ont souvent eu +/- 10 ans à vivoter d'une job à l'autre, résultat ils ont leur premier enfant à 40 ans ! Pour les Y c'est plus une question de nouvelle mentalité, le jeu a été grandement présent dans leur "réforme d'éducation" résultat ils veulent réaliser leur rêve maintenant, pas dans 30 ans... Mais il n'y a rien de couler dans le béton, chacun sa personnalité et le contexte dans lequel ils doit vivre... ;)
Jean-Sébastien Dussault.  06-07-2011 13h06 HAE

Pour revenir sur le point 8.

Vous avez tout à fait raison vis-à-vis des photos/gravures/portrait, mais il s'agit de droit sur la « reproduction mécanique », soit le matériel final imprimé, ce qui revient, en quelque sorte, à une licence vs le tirage. Le design lui-même demeure la PI du créateur. Dans le cas d'une impression nécessitant des plaques, ces dernières seraient la PI du client puisqu'il s'agit d'une forme de gravure. Dans un flot de travail de presse numérique, par contre, le client n'a de droits, par défaut, que sur les produits finaux imprimés. La logique derrière ceci réside dans le fait qu'un client ayant commandé et acheté un bien physique soit quand même à l'aise d'en disposer à sa guise. Ce point est précisé dans le code de déontologie de la Société des designers graphiques du Québec :
"2.11 Exécution
Le prix du travail d'exécution est compris dans les honoraires fixés pour le projet. C'est l'oeuvre terminée, prête à être reproduite. À moins d'une convention spéciale, seul le créateur a le droit de la réaliser."
http://www.sdgq.ca/deontologie.php

Dans le nouveau millénaire, par contre, il y a de plus en plus de créatifs qui ne touchent pas à un produit imprimé (gravure) de quelques sortes que ce soit. Pour eux, le travail se retrouve plutôt sur le web, du vidéo, des présentations PowerPoint, etc. Il est très important que les droits et licences soient bien stipulés dans un contrat. (Encore plus vrai pour des programmeurs T-A. Peu d'entre eux donneront le code source, et les clients ne peuvent revendre un programme compilé sans licence avec le programmeur)

Pour les logos, c'est en effet aberrant que des designers s'accrochent aux droits d'auteur (une des raisons pourquoi l'ID corporative est plus coûteuse qu'une illustration ou brochure, est la cession de droit). Je crois que c'est dû à un manque de connaissance de la part du designer plutôt que de la « méfaisance » (enfin, je l'espère). Ces designers confondent probablement droits d'auteur et droits moraux, qui, eux, ne se transfèrent pas.

Pour ce qui est de la légitimité des droits du créateur, il n'est pas question « d'otage » d'un côté ou de l'autre. Un designer (ou tout autre créatif) a le droit d'être récompensé à juste valeur de ses créations pour chacune d'elles. Il est difficile de prévoir le « succès » (valeur) qu'aura une pièce, et la Loi sur les droits d'auteur est là pour établir un mécanisme permettant d'ajuster la valeur de celle-ci au fur et à mesure qu'il y a une demande pour cette pièce. Si le créatif en devient plus populaire, qu'il reçoit plus de demande et qu'il peu augmenter ses prix dû à sa notoriété, tant mieux, mais ce n'est pas une raison pour ne pas recevoir de compensation relative à la valeur d'une pièce.

Petite mise en scène fictive pour illustrer ce point : un travailleur autonome créant une illustration pour un article de magazine devrait-il rester sans rémunération supplémentaire si l'éditeur décidait de publier subséquemment un livre des plus belles illustrations ayant paru dans son magazine? (en fait, les droits moraux empêcheraient l'éditeur de le faire sans permission, mais c'est pour exprimer la variation de valeur d'une oeuvre en fonction de sa popularité ? offre et demande)

Finalement, ce n'est pas un point regardant uniquement les travailleurs autonomes. Les agences de créations gardent aussi farouchement leur droits d'auteur.
LaGraphistecom.  08-07-2011 09h32 HAE

En réponse à M. Dussault : Comme vous le savez probablement déjà, les salariés ont des droits moraux sur leurs oeuvres, aucun employeur ne peut empêcher un ex-employé d'exposer les oeuvre qu'il à créer pour le compte de l'employeur (dès lors que l'ex-employé indique que les copyright appartiennent à son ex-employeur et le client). Ce même avec un contrat de non-divulgation, ce dernier serait considéré comme abusif s'il n'indique pas une durée de non-divulgation et un territoire de non-concurrence raisonnable. De plus, un employé pourrait demandé que dans son contrat de travail soit reconnu ses droits d'auteurs (pensons à des chorégraphes qui travaillent pour une salle de spectacle...)

Comme vous dites, actuellement le monde du numérique prends le dessus sur le monde de l'imprimer. Je connais des photographes qui préfèrent vendre un Cd-Rom contenant de nombreuses photos plutôt que des photos développées (l'avantage pour le client c'est qu'il est souvent libre d'utiliser les photos sur plusieurs pièces promo). L'Open web, l'Open source et l'Open design sont fortement présent sur le web. Résultat il y a de plus en plus de « designer amateur » qui peuvent créer des oeuvre fort potable et ce à moindre coût (pensons au freeware Inkscape qui peut remplacer Illustrator pour la création de logo, aux modèles web gratuits, au blogues gratuits ?). Si en tant que professionnel nous souhaitons pouvoir rester concurrentiel il faut être un peu flexible sur nos droits d'auteur. Sans renoncer à nos droits moraux, il faut quand même laisser au client le maximum de liberté et d'autonomie quand a l'utilisation des oeuvres que l'on créer pour lui.

Pour suivre cette vague, j'ai décidé de vendre le fichier numérique éditable, et non plus les document imprimé (ainsi le client choisi l'imprimeur qu'il désir, je ne me porte plus garante des imprimeurs...). Pour moi que le fichier soit imprimer que sur une pièce promotionnelle ou sur mille pièces promotionnelles m'importe peu, l'important c'est que j'ai été payé pour les heures que j'ai travailler et qu'on respecte mes droits moraux (d'ailleurs plus mes projets ont du succès plus j'ai de chance d'augmenter ma clientèle, donc d'avoir du succès moi aussi...).

Prenons par exemple Windows VS Linux, si Bill Gate n'avait pas fait de concurrence déloyale en imposant son système d'exploitation dans la majorité des ordinateur PC, Linux aurait certainement connu un plus grand succès vu qu'il est gratuit et mieux programmé que Windows. Bien sure on paie pour Windows donc on reconnaît des droit d'auteur de Bill Gate, mais est-ce qu'en tant que consommateur nous en avons pour notre argent, pas si sure... Tandis que coté Linux, la collaboration gratuite et volontaire de milliers de programmeurs donne des système tel Ubuntu, très sécuritaire et stable, mais encore trop peu utilisé vu qu'il est rarement installé sur les ordinateurs que l'on achète. En fait les mentalités du copyright VS copyleft posent des questions éthiques qui concerne tout le monde, mais malheureusement peu s'y intéresse. Si on ne fait pas ce travail collectif de remise en question, qu'allons nous faire le jour ou un donneur de sperme réclamera ses droits « d'auteur » sur l'enfant que sa semence aura créée... (je m'écarte un peu de la création artistique, mais vous voyez tout de même ou je veux en venir sujet dérapage possible avec les droits d'auteurs...)

Alors ceci dit, selon moi l'important c'est d'être payé pour les heures travailler lors d'une commande, ou recevoir des redevances sur publication pour une oeuvre fait à titre personnel (qui n'est pas une commande).

Anecdote, j'ai fait une reproduction d'une toile de Claude Théberge il y a quelques années, que j'ai offert en cadeau à mon père (je ne l'ai pas vendu, je ne peux donc pas être accusé de fraude). J'ai mis cette toile dans mon portfolio (pour montrer que je suis capable de faire des repro de peinture) et la fille de Claude Théberge m'a écrit ceci : "Mon père disait que la copie était en quelque sorte un compliment......C'est toujours pour moi un étonnement constant de voir un nombre incroyable d'attentions de toutes sortes sur l'oeuvre de mon père." Je suis assez d'accord avec M. Théberge...

Pour revenir sur le point 8 : Tous le monde, qu'il soit travailleur autonome ou salarié, doit respecter le code civil (pas de concurrence déloyale, pas de plagiat, pas de fraude...) pour le reste, tout dépends du contenu du contrat de travail (salarié) ou du bon de commande ou de la licence de cession de droit (travailleur autonome ou agence). Parce que quelques soit le code d'éthique ou les chartes de lois, dans le monde des affaires et du travail au Québec, tous sont chapeauté par le code civil.
Francois Harvey.  21-07-2011 09h38 HAE

Bonjour,

Concernant le point #5 , nous offrons un service similaire nommé <a href="http://partager-mes-fichiers.com">partager-mes-fichiers.com</a> et qui est très populaire chez nos clients professionnels. À la différence de plusieurs services, nous sommes très axés vers la sécurité, ce qui en fait un excellent outil pour les entreprises.

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