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Le prix des maisons augmente toujours mais le nombre de transaction diminue légèrement !
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Membre:
SUTTON10
Nom: Delphine Buisson

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20 juin 2008 - Conseils et veille > Autres secteurs
« Le marché immobilier résidentiel est principalement influencé par trois variables, à savoir les taux d'intérêt, la création d'emplois et la confiance des consommateurs dans l'économie. Les taux d'intérêt sont en baisse depuis le début de l'année (tendance à la hausse récemment) et la création d'emplois est en hausse », précise Michel Beauséjour.
« Tout compte fait, le plus gros changement réside au niveau de la confiance des consommateurs dans l'économie, laquelle est passée de 50 % en mars pour s'établir à 38 % aujourd'hui. Il semble bien que l'augmentation sensible du coût de l'énergie a eu pour effet de ralentir quelque peu le marché de l'immobilier résidentiel », conclut M. Beauséjour.
Tous les secteurs géographiques ont connu un recul de leur activité au cours du mois de mai. La Rive-Nord a été particulièrement touchée avec une baisse de 16 % du nombre de transactions. Les secteurs de la Rive-Sud (-7 %), de Laval (-5 %) et de Vaudreuil-Soulanges (-1 %) ont été moins affectés, alors que l'activité a fléchi de 8 % sur l'île de Montréal.
En mai, le prix médian d'une maison unifamiliale dans la région métropolitaine de Montréal a atteint 230 500 $, soit une hausse de 5 % par rapport à l'an dernier. Le prix des copropriétés poursuit aussi son ascension avec une progression de 4 % du prix médian pour atteindre 188 000 $. Pour les plex de 2 à 5 logements, leur prix médian est passé de 315 000 $ en mai 2007 à 342 000 $ en mai 2008, une croissance de 9 %.
Au 31 mai 2008, le nombre d'inscriptions en vigueur était en hausse de 7 % par rapport à la même date l'an dernier. Il n'en demeure pas moins que le marché avantage toujours les vendeurs.
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