|
Do you enjoy reading the News and Tips? Subscribe:
RSS/XML feeds
|
|
|
 |
Le blues de la solitude...
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
 |
 |
 |

Member:
Fuzion4
Name: Aurelie Ponton

Actions:
 

|
 |
 |
 |
August 6, 2007 - Advice and Strategy > Communications & Marketing
Aujourd'hui, j'ai choisi de me pencher sur un métier qui me passionne personnellement beaucoup. Oui, je parle bien ici du métier de travailleur autonome. Oui, le boulot qu'exerce celui qui travaille depuis chez lui, souvent sur un bureau à même sa propre chambre.
Non, je ne traiterai pas ici de l'éternelle insécurité financière ou de l'autodiscipline qu'il faut cultiver encore et toujours. Je parlerai ici de la solitude que peut ressentir un travailleur autonome.
Pensez-y (ceux qui n'ont jamais vécu cette situation). Vous vous levez le matin et devez poursuivre ce sur quoi vous bossiez la veille. Le « startup » de votre entreprise. Vous vous assoyez à votre bureau (situé à quelques mètres de votre lit), allumez votre ordinateur et vous vous lancer.
Vous bossez ainsi une heure… Deux heures… Trois heures… Le téléphone ne sonne pas. Les courriels ne sont pas très fréquents non plus. C'est normal au fond. Personne ne vous connaît. Pas encore du moins.
On parle ici d'une période de quoi? Deux, peut-être trois mois?
Ce qui m'intéresse plus particulièrement ici, ce n'est pas comment parvenir à livrer la besogne mais plutôt comment ne pas devenir cinglé, clouâtré ainsi chez soi. C'est un cercle vicieux lorsque l'on y songe. Pas les moyens de s'offrir un bureau (pas le bon timing de toute façon) mais l'on sait très pertinemment que le seul moyen d'y arriver est de s'immerger complètement et de plonger.
Le startup d'entreprise demande une très grande discipline, une confiance des plus solides mais surtout, une capacité à rester seul.
Bien entendu, plusieurs diront qu'il est toujours possible de prendre la clé des champs et de sortir de chez soi pour bosser. Dans un café Internet par exemple. Cependant, lorsque le métier que vous exercer vous demande d'utiliser du matériel de travail qui ne vous rende pas très mobile, la situation devient beaucoup plus complexe…
Lorsque j'ai échangé à propos de cette problématique, certains collègues entrepreneurs ont mentionné qu'il est important de sortir de chez soi au moins une fois par jour. Aller prendre un café ou alors le lunch avec un quelqu'un. Client, partenaire, collaborateur, etc.
Devenir membre d'un club de réseautage peut également présenter une alternative intéressante. Des rencontres mensuelles ou même hebdomadaires permettront ainsi d'échanger avec des gens vivant une situation similaire à la nôtre. Conseils, recommandations et encouragements pourront s'en dégager et ainsi atténuer le sentiment d'isolement.
Il ne faut pas oublier que même si l'on travaille depuis la maison, le métier de travailleur autonome présente une grosse portion de contacts avec les gens. Il faut donc, malgré une solitude qui peut parfois devenir très lourde, ne jamais oublier d'inclure une dimension sociale à son travail. Ceci aidera donc à ne pas s'enliser dans une dynamique d'inertie qui peut devenir très néfaste pour le développement de son projet d'affaires.
Il est donc capital de mettre toutes les chances de sont côté et d'axer sur une approche qui se veut tournée vers les gens. De nombreuses ressources existent et sont mises à la disposition des jeunes entrepreneurs afin de les appuyer dans leur développement. Il ne faut donc pas avoir peur de bien s'entourer… et foncer!
|
|
|